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Le terme « manga » désigne une bande dessinée japonaise. Le terme est souvent utilisé à tort pour désigner les animés, les dessins animés créés à partir des mangas.
Le manga se lit de droite à gauche, selon le sens de lecture de la langue japonaise, ce qui peut entraîner quelques confusions lors de la lecture en traduction, car la lecture du texte se fera de gauche à droite mais celle des cases de droite à gauche. La plupart des éditeurs de mangas choisissent néanmoins de conserver le sens de lecture d’origine par souci de respect de l’oeuvre originale.
La publication des mangas se fait à flux tendu: plus un manga plait, plus il comptera de volumes. A l’inverse, si un manga rencontre peu de succès, sa suite et sa fin ne seront probablement jamais publiées.
Les auteurs de mangas, appelés « mangakas », sont soumis à des rythmes de publication très rapides, allant du bimestriel à l’hebdomadaire, ces dernières comptant en moyenne une vingtaine de planches. Les mangakas sont rarement libres de leur scénarios, qui dépend en grande partie de la réception du public: tant que le manga a du succès, l’auteur ne peut cesser la production, ce qui oblige à de constantes modifications du récit.
Alors que les mangas sont vendus en masse au Japon, la vente en Europe se fait plus de manière communautaire. Cela est du à la fois au fait que le manga y est culturellement moins implanté, mais aussi à la différence de prix: au Japon, un exemplaire coûte environ 4€, en Europe, ce sera au moins le double.
Le manga se lit de droite à gauche, selon le sens de lecture de la langue japonaise, ce qui peut entraîner quelques confusions lors de la lecture en traduction, car la lecture du texte se fera de gauche à droite mais celle des cases de droite à gauche. La plupart des éditeurs de mangas choisissent néanmoins de conserver le sens de lecture d’origine par souci de respect de l’oeuvre originale.
La publication des mangas se fait à flux tendu: plus un manga plait, plus il comptera de volumes. A l’inverse, si un manga rencontre peu de succès, sa suite et sa fin ne seront probablement jamais publiées.
Les auteurs de mangas, appelés « mangakas », sont soumis à des rythmes de publication très rapides, allant du bimestriel à l’hebdomadaire, ces dernières comptant en moyenne une vingtaine de planches. Les mangakas sont rarement libres de leur scénarios, qui dépend en grande partie de la réception du public: tant que le manga a du succès, l’auteur ne peut cesser la production, ce qui oblige à de constantes modifications du récit.
Alors que les mangas sont vendus en masse au Japon, la vente en Europe se fait plus de manière communautaire. Cela est du à la fois au fait que le manga y est culturellement moins implanté, mais aussi à la différence de prix: au Japon, un exemplaire coûte environ 4€, en Europe, ce sera au moins le double.